Mais les listes ESPOIR, elles n’ont pas de candidat·e à la présidence ?

Une question qui revient régulièrement ces derniers temps !

C'est vrai que nous avons fait le choix d'une position différente dans cette campagne. Des hommes et des femmes souhaitent rassembler sur leur nom et agréger des dynamiques, notre choix est celui de porter une vision et un programme politique.

Si les discours et les professions de foi des uns et des autres sont souvent enthousiasmants, il est difficile de tenir face à l'épreuve du réel. Nous refusons d'accompagner les politiques édictées par le ministère, et préférons exposer la direction que nous avons développé de manière collégiale.

Par ailleurs, l'Université de Lorraine connait une succession d'élection entre janvier et juin.

  • d'abord les conseils de poles scientifiques et de collégium, qui eux même élisent leur directeur·rice, qui eux-mêmes désignent 10 des membres du Conseil d'Administration.
  • ensuite, les élections aux conseils centraux et au sénat académique. Les personnels y désignent notamment 14 membres du CA (6 rang A, 6 rang B et 4 Biatss).
  • enfin, l'élection du président·e s'ouvre auprès du Conseil d'Administration.

Toutes ces élections génèrent un nombre important de scrutin, et souvent une grande confusion entre tous les aspects et les calendriers.

Actuellement nous organisons les élections aux conseils centraux et au sénat qui se tiendront les 5, 6 et 7 avril.  Nous avons travaillé avec sérieux notre programme et nos propositions. Nous souhaitons porter le plus largement possible sur des constats partagés comme ceux présentés lors du séminaire sur l'état de l'ESR.

Cela n'évacue pas la question de l'incarnation que nous savons de grande importance.

Viendra prochainement le moment de choisir celui ou celle qui se présentera au scrutin du CA pour porter notre programme et sera légitimé par la dynamique du collectif ESPOIR.




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